• Sur le parvis du Trocadéro, un rappeur, la casquette vissée sur la tête,
    discute avec un dealer de shit.
    Soudainement, le ton monte...


    Le rappeur:
    "Toi, on peut dire que t'es vraiment con comme un balai!"
    lance-t-il au dealer.


    "Pourquoi tu dis ça?" répond l'autre.


    "Parce que t'es coiffé en brosse et pis que t'es con comme un manche!"


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  • C'est Robert, boucher-charcutier de son état qui se laisse entraîner
    par

    des amis dans un club échangiste.
    Rapidement, notre homme se met dans
    l'ambiance et quelques dames de
    l'assistance commencent à lui tourner autour.
    Il faut dire que Robert a
    un physique d'Apollon et que les reliefs de son
    caleçon de coton les met
    toutes en appétit...
    Et de fait, en moins de
    temps qu'il ne faut pour le dire, une des
    participantes encore plus excitée
    que les autres lui a mis le grappin
    dessus.
    Au comble de l'impatience,
    elle se met à palper sa "marchandise" en lui
    disant:
    "Hmmm, en voilà un
    beau jésus... C'est qu'il doit bien mesurer 20
    centimètres ce
    saucisson"
    Et Robert sans se démonter:
    "Il y en a un peu plus, je vous le
    met quand même?"


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  • Ingrédients
    :

    8 crêpes au froment
    1 citron vert
    125g de beurre ramolli

    2Cs de sucre glace
    6Cl de rhum

    Recette :
    Faites
    réchauffer les crêpes sur une assiette couverte et posée au-dessus d'une
    casserole d'eau frémissante.
    Râpez finement le zeste du citron vert. Ecrasez
    le beurre à la fourchette en incorporant le zeste et le jus du citron vert, le
    sucre glace et 1 Cc de rhum.
    Etalez un peu de ce beurre sur les crêpes
    chaudes, pliez-les en 4. Déposez-les au fur et à mesure dans une poêle à
    revêtement antiadhésif.
    Chauffez sur feu doux puis arrosez du reste de rhum.

    Retirez du feu et flambez.
    Arrosez-les à la cuillère jusqu'à ce que les
    flammes soient éteintes. Servez aussitôt.

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  • -Après
    avoir rangé les bagages du Pape dans le coffre (il ne voyage jamais léger), le
    chauffeur réalise que le Pape reste sur le trottoir.
    « Excusez-moi,  Votre
    Sainteté » dit le chauffeur, « Voudriez-vous, je vous prie, vous asseoir pour
    que nous puissions partir ? »
    « Heu... pour vous dire la vérité, dit le
    Pape, ils ne veulent pas me laisser conduire au Vatican, et j'aimerais beaucoup
    pouvoir le faire aujourd'hui.»
    « Je suis désolé, mais je ne peux pas vous
    laisser faire cela. Je perdrais mon job ! Et que faire s'il arrive quelque chose
    ? » Proteste le chauffeur, qui aurait aimé être ailleurs ce matin là.
    « Je
    ferai quelque chose de spécial pour vous. », dit le Pape.
    De mauvaise grâce,
    le chauffeur passe à l'arrière et le Pape s'installe derrière le volant.

    Très vite le chauffeur regrette sa décision, quand après avoir quitté
    l'aéroport, le souverain pontife met la pédale au plancher accélérant jusqu'à 
    170 km/h .
    « Je vous en supplie, votre Sainteté, ralentissez ! » implore le
    chauffeur très inquiet, mais le Pape continue jusqu'à ce que les sirènes de
    police retentissent.
    « Mon Dieu, je vais perdre mon permis. », rouspète le
    chauffeur.
    Le Pape se range sur le côté et baisse sa vitre quand le policier
    s'approche, mais dès qu'il voit le Pape il retourne à  sa moto et ouvre sa
    radio.
    « Je dois parler au chef. », demande-t-il au standardiste.
    Quand
    le chef est branché, le policier lui dit qu'il a arrêté une limousine roulant à
    170.
    « Où est le problème ? Bouclez le !» dit le chef.
    « Je ne pense pas
    qu'on puisse faire ça, c'est quelqu'un de très important. », dit le
    policier.
    Le chef s'exclame : « Il n'y a pas de raison ! »
    « Non, je veux
    dire réellement important. », dit le policier.
    Le chef demande alors : « Qui
    avez-vous coincé ? Le Maire ? »
    Le policier : « Plus gros. »
    Le chef : «
    Le Gouverneur ? »
    Le policier : « Beaucoup PLUS GROS. »
    Le chef : « Bien !
    Dites-moi qui c'est !»
    Le policier : « Je pense que c'est Dieu lui-même !
    »
    Le chef : « Qu'est-ce qui vous fait croire que c'est Dieu ? »
    Le
    policier : « Parce qu'il a pris le Pape comme chauffeur ! »




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