"Je m'appelle Julie et j'ai 24 ans. Je travaille depuis plus d'un an maintenant à Paris. J'aime Paris et mon travail, mais quand on vit dans une capitale et qu'on y bosse, on ne se rend pas compte à quel point on est perpétuellement dans la pollution (toxique et sonore), perdu dans une fourmilière de millions d'habitants, toujours en mouvement, toujours à courir ou faire la queue dans le métro, au monoprix, et je ne vous parle pas des soldes...
Le week-end dernier, avec mon ami, nous avons décidé de mettre les voiles à la mer le temps d'un week-end. Nous avons emprunté la toile de tente d'un copain et nous sommes allés à Piriac. Nous avons trouvé une petite crique quasi vide. Et là d'un coup, face à la mer, j'ai vraiment eu l'impression que tout s'arrêtait. Aussi simple et agréable qu'une respiration. Ce week-end nous a vraiment fait du bien. C'était comme un retour aux sources, aux plaisirs simples, ceux de regarder la mer aller et venir, de l'écouter aussi, de se baigner. Bref, une belle et vraie bouffée d'oxygène.
Tout le monde sait que partir à la mer, c'est merveilleux pour un parisien, mais si je le rappelle ici c'est justement parce que moi je l'avais oublié... Alors, je conseille à toutes celles qu'on appelle les "urbaines stressées" de s'évader de temps en temps un week-end à la mer, ou à la campagne, à la montagne etc.
De retour à Paris, la sensation de bien-être ne s'est pas effacée. J'apprécie la vie parisienne et toutes les surprises à chaque coin de rue qu'elle renferme. Je ne pourrais pas vivre dans une petite ville peu animée. Mais je sais aussi maintenant que lorsqu'il y a un trop plein dans ma tête, il me suffit de partir dialoguer avec la mer..."